Israeli Strikes Continue in Gaza Despite October 2025 Ceasefire, Rights Group Says
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Israeli Strikes Continue in Gaza Despite October 2025 Ceasefire, Rights Group Says

29 April, 2026.Gaza Genocide.6 sources

Key Takeaways

  • Ceasefires exist, but Israeli forces press deeper into Gaza and West Bank.
  • Ceasefire fragile as airstrikes persist and humanitarian needs rise.
  • Israeli incursions intensify in West Bank and East Jerusalem despite ceasefire.

Ceasefire, but no pause

Ce que les sources décrivent comme un cessez-le-feu n’a pas empêché la poursuite des frappes et du contrôle militaire israélien sur le terrain, tandis que les discussions internationales sur la gouvernance et la reconstruction avançaient en parallèle.

Israel has officially agreed to ceasefires in Gaza, Lebanon, and Iran

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Shafaq News affirme que « At least four Palestinians are killed daily on average in Gaza since the October 2025 ceasefire » et ajoute que les frappes aériennes et le bombardement d’artillerie « continuing without interruption ».

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Le même article cite le Euro-Med Human Rights Monitor, qui qualifie le cessez-le-feu de « myth », et relie cette continuité à l’absence d’abri adéquat pour « about 1.5 million people ».

Dans le même temps, Mirage News rapporte que le Conseil de sécurité a entendu des mises à jour sur « what a transitional governance structure and reconstruction efforts would resemble » lors de son débat trimestriel.

Khaled Khiari, Assistant Secretary-General, y déclare que « the ceasefire is increasingly fragile as Israeli strikes and armed activities by Hamas and other groups continue », et il évoque une situation « steadily worsening » en Gaza et en Cisjordanie, y compris à Jérusalem-Est.

Mirage News ajoute que « Nearly Gaza's entire population - 1.8 million people - is displaced and dependent on aid », et que l’accès reste contraint par des restrictions sur des articles humanitaires qualifiés de « dual-use » par Israël.

Al Jazeera, de son côté, décrit une dynamique où « ceasefires have functioned less as true pauses in hostilities than as cover for accelerated fact-making on the ground », en citant une intensification des frappes et l’avancée des forces israéliennes dans des zones civiles.

Le tableau chiffré fourni par Al Jazeera renforce cette continuité : « As of April 27, since the October 11 ceasefire, 817 Palestinians in Gaza have been killed and more than 2,200 injured ».

Gouvernance et contrôle

Au cœur des discussions sur l’avenir de Gaza, plusieurs sources décrivent une tension entre l’idée d’une gouvernance transitoire et la persistance d’un contrôle de fait par le Hamas.

The Times of Israël rapporte qu’une « évaluation militaire israélienne » consultée par Reuters, ainsi que des « sources au sein de la bande de Gaza », affirment que le Hamas « renforce son emprise sur l’enclave » en plaçant des « fidèles à des postes clés du gouvernement », en « percevant des impôts » et en « versant des salaires ».

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Le texte précise que l’influence du Hamas sur « les structures les plus essentielles du pouvoir à Gaza » alimente un « scepticisme généralisé » concernant les perspectives du « plan de paix du président américain Donald Trump ».

Reuters y est cité sur le calendrier : « Le Conseil de Paix de Trump, chargé de superviser la gouvernance transitoire de Gaza, tiendra sa réunion inaugurale à Washington jeudi ».

Dans le même article, Tsahal explique dans un document présenté au Premier ministre Benjamin Netanyahu fin janvier que « Le Hamas prend des mesures sur le terrain visant à préserver son influence et son emprise sur la bande de Gaza ‘de bas en haut’ en intégrant ses partisans dans les administrations, les appareils de sécurité et les autorités locales ».

The Times of Israël ajoute que le Hamas dit prêt à céder l’administration à « un comité de technocrates palestiniens soutenu par les États-Unis et dirigé par Ali Shaath », mais que « selon lui, Israël n’a pas encore autorisé les membres du comité à entrer à Gaza ».

Mirage News, lors du débat au Conseil de sécurité, décrit une architecture de transition : Tony Blair déclare que « A pivotal juncture has been reached » et que le plan de Trump est « a transitional administration with international legal personality » via la résolution 2803 (2025).

Mirage News insiste aussi sur la condition centrale posée par le plan : « Hamas, as presently constituted, can have no role in the government of Gaza - "not directly running the government of Gaza. Not indirectly by retaining their weapons and therefore their power." ».

Voix et accusations

The Times of Israël rapporte qu’un responsable du gouvernement israélien, s’exprimant sous couvert d’anonymat, rejette toute idée d’un rôle futur du Hamas, le qualifiant de « fantasme tordu », et déclarant : « Le Hamas est fini en tant qu’autorité gouvernante dans la bande de Gaza. »

Le même article indique que l’armée israélienne refuse de commenter les allégations du Hamas, tout en affirmant que le groupe, qui refuse de désarmer, a profité du « cessez-le-feu d’octobre » pour reprendre le contrôle des zones évacuées par les troupes israéliennes.

À l’inverse, The Times of Israël rapporte que Ismail al-Thawabta, directeur du bureau des médias du gouvernement contrôlé par le Hamas, réfute l’idée de « nouvelles nominations » et affirme que des remplaçants temporaires ont été trouvés pour « éviter tout vide administratif » et garantir que les habitants bénéficieront des services essentiels.

Dans The Times of Israël, une source proche du NCAG, composé de quinze membres, dit qu’elle est au courant des actions du Hamas et qu’elle n’en est pas satisfaite, tandis que le département d’État américain et le NCAG n’ont pas répondu aux demandes de commentaire.

Mirage News fait entendre une autre série de voix au Conseil de sécurité : Espen Barth Eide appelle à « decommission its weapons without delay », et il explique que l’objectif de la réunion était d’établir « a clear link between the new, temporary structures established under resolution 2803 (2025), and the pre-existing, established structures ».

Mirage News cite aussi la représentation américaine : « Every day, we either move closer to a future where Palestinians live in freedom, prosperity and at peace with Israel, or we drift back to chaos, rockets, hostages and rubble. »

Enfin, The Times of Israël rapporte qu’Ismail al-Thawabta affirme que le NCAG ne pourrait pas s’acquitter de ses responsabilités « sans les pleins pouvoirs administratifs, civils et policiers nécessaires pour mettre en œuvre efficacement son mandat ».

Divergences de cadrage

Les sources divergent sur la manière de caractériser la période post-cessez-le-feu et sur ce que cela signifie pour la gouvernance et la sécurité.

Shafaq News, citant le Euro-Med Human Rights Monitor, décrit le cessez-le-feu comme un « myth » et insiste sur la continuité des frappes : « Israeli airstrikes and artillery shelling continuing without interruption ».

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Mirage News, au contraire, présente le cessez-le-feu comme « increasingly fragile » mais inscrit la discussion dans un cadre institutionnel, avec des références à la résolution 2803 (2025) et à la mise en œuvre de la « Phase II » du « Comprehensive Plan to End the Gaza Conflict ».

Dans ce même récit, Tony Blair affirme que « The Plan was able to end the war in Gaza because it was based on a strategically coherent framework », tout en appelant à soutenir l’exécution et à mobiliser des fonds pour l’aide et la récupération.

Al Jazeera formule une lecture plus accusatoire du rôle des cessez-le-feu, écrivant que « ceasefires have functioned less as true pauses in hostilities than as cover for accelerated fact-making on the ground ».

Le même article relie cette dynamique à des attaques contre des infrastructures civiles et policières, en citant « Forty Palestinians were killed from April 20 to April 27, according to the Gaza Ministry of Health ».

Al Jazeera ajoute des détails sur des victimes et des lieux, comme « three police officers killed in a drone strike in Khan Younis on April 21 » et « five people – including three children – slain in an air strike on the courtyard of a mosque in Beit Lahiya on April 22 ».

Enfin, The Times of Israël cadre la question moins comme une simple continuité des combats que comme une bataille de gouvernance, en affirmant que le Hamas « renforce son emprise » en intégrant ses partisans dans « les administrations, les appareils de sécurité et les autorités locales ».

Conséquences et prochaines étapes

Shafaq News relie la poursuite des attaques à l’ampleur des besoins : « about 1.5 million people remain without adequate shelter amid restrictions on reconstruction materials », et il ajoute que « More than 600,000 children are out of school after around 80% of educational facilities were destroyed ».

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Le même article affirme que depuis le cessez-le-feu, « more than 800 Palestinians have been killed » et que les chiffres de victimes et de blessés s’élèvent à « 823 fatalities and 2,308 injuries », tandis que le total depuis le 7 octobre 2023 atteint « 72,599 deaths and 172,411 wounded ».

Mirage News, au Conseil de sécurité, met en avant l’échelle financière de la reconstruction, citant « $71.4 billion over the next decade » dans le « final Gaza Rapid Damage and Needs Assessment ».

Le représentant de la Norvège, Espen Barth Eide, relie la trajectoire politique à la désactivation des armes, en déclarant « I call on Hamas to decommission its weapons without delay ».

Mirage News avertit aussi que « talks to disarm armed groups have not produced an agreement, risking the potential return to hostilities », et Khaled Khiari souligne que « Unpredictable access and restrictions on critical humanitarian items termed "dual-use" by Israel continue to constrain the UN response ».

The Times of Israël ajoute un élément de calendrier et de gouvernance, indiquant que « Le Conseil de Paix s’apprête à tenir sa première réunion » et que la nomination du comité d’Ali Shaath en janvier a marqué le début de la phase suivante du plan Trump, même si « les éléments clés de la première phase » ne sont toujours pas réalisés.

Dans ce contexte, The Times of Israël rapporte que le NCAG a exhorté les médiateurs internationaux à intensifier leurs efforts, tout en affirmant qu’il ne pourrait pas s’acquitter de ses responsabilités « sans les pleins pouvoirs administratifs, civils et policiers nécessaires ».

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