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Lebanon01 May, 20267 min read

OMCT Demands Urgent Investigation Into Ramzi Irani’s Death In Beirut

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OMCT demands urgent investigation into Ramzi Irani's death in Beirut Appeal cites a 16/05/02 letter to the Lebanese President; disappearance unresolved

OMCT Demands Urgent Investigation Into Ramzi Irani’s Death In Beirut
Image: Al-Youm Al-Sabi'

Death in Beirut

Au Liban, l’Organisation Mondiale contre la Torture (OMCT) a demandé une intervention urgente après la disparition puis la mort de Ramzi Irani, décrite dans une lettre adressée au Président de la République.

Le texte de l’OMCT affirme que, « Suite à une lettre adressée au Président de la République datée du 160502 concernant la disparition de Monsieur Ramzi Irani, restée sans réponse à ce jour », le Secrétariat international a été informé « par des sources fiables de la mort de Monsieur Ramzi Irani ».

L’OMCT situe la disparition « Le mardi 7 mai, à 16h30 » alors que l’ingénieur « travaillant pour Total » et « militant des Forces Libanaises (FL) » quittait son bureau « dans le quartier de Hamra à Beyrouth ».

Le document indique qu’« Aucune nouvelle sur son compte ne nous est parvenue jusqu’au 20 mai », date à laquelle « son corps a été retrouvé dans le coffre de sa voiture, garée à Beyrouth ».

Selon les premières informations rapportées par l’OMCT, « il était décédé depuis plusieurs jours ».

Le texte précise aussi que « Le groupe politique auquel M. Ramzi Irani appartenait avait déjà été victime de persécutions par le passé ».

L’OMCT demande alors « de mener une enquête exhaustive et impartiale sur les faits susmentionnés afin d’identifier les responsables, de les traduire devant un tribunal compétent et de leur appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi ».

Dans le même courrier, l’organisation insiste sur le respect des droits humains, demandant que « le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales soit garanti ».

Reporting for this sectionWorld Organisation Against Torture

War and displacement

Dans un autre volet, Human Rights Watch décrit une intensification des hostilités transfrontalières entre Israël et des groupes armés libanais et palestiniens, dont le Hezbollah, en 2024, et relie ces combats à des déplacements massifs et à des violations du droit de la guerre. L’organisation affirme que « Entre octobre 2023 et le cessez-le-feu du 27 novembre 2024, les frappes israéliennes ont tué plus de 3 961 personnes au Liban », en précisant « dont 736 femmes, 222 personnels soignants et secouristes et 248 enfants, selon le ministère libanais de la Santé ». Human Rights Watch indique qu’au moment du cessez-le-feu, « plus de 1,2 million de personnes avaient été déplacées, des milliers de bâtiments et de maisons détruits et des villages frontaliers entiers réduits en ruines ».

L’organisation rapporte aussi que « Pendant les hostilités, le Hezbollah a tiré des milliers de munitions sur le nord d’Israël et le plateau du Golan syrien occupé, tuant au moins 30 civils ». Dans le même récit, Human Rights Watch mentionne une attaque attribuée au Hezbollah par Israël contre « la ville de Majdal Shams, sur le plateau du Golan occupé » le « 27 juillet », qui « a tué 12 enfants », tout en notant que « Le Hezbollah a nié toute responsabilité ». Human Rights Watch décrit ensuite des incidents précis, dont « en mars, l’armée israélienne a frappé illégalement un centre de secours d’urgence dans le sud du Liban », en utilisant une bombe « d’environ 230 kilogrammes » équipée d’un kit « Joint Directed Attack Munition » (JDAM) fabriqué aux Etats-Unis, tuant « sept bénévoles des services de secours d’urgence ».

Image from Kapitalis
Image: Kapitalis

L’organisation affirme également que « l’utilisation généralisée et continue du phosphore blanc par Israël a contribué au déplacement de civils » et « a causé de grandes souffrances ». Enfin, Human Rights Watch cite des intensifications liées à des explosions de dispositifs de communication, indiquant que « Les 16 et 17 septembre » une attaque a tué « 37 personnes » et blessé « plus de 2 800 autres ».

Reporting for this sectionHuman Rights Watch

Ceasefire and consular steps

Au milieu de ces tensions, l’Arménie décrit la poursuite de ses activités consulaires au Liban et évoque une accalmie obtenue par médiation. Armenpress indique que « The Embassy of the Republic of Armenia in Lebanon continues to operate under a state of emergency, providing the necessary consultations and consular services ». Le ministère arménien des Affaires étrangères informe que « the embassy's hotlines remain in operation: +961 3 157 305 and +961 3 536 041 ».

Armenpress précise aussi que « the Lebanese airspace is open and direct flights between Beirut and Yerevan run twice weekly ». Dans le même texte, l’Arménie « welcomed the announcement of a ten-day ceasefire in Lebanon, achieved thanks to the mediation efforts by the President of the United States », et qualifie cette étape de « an important step toward easing tensions ». L’ambassade arménienne affirme tenir des « Regular meetings » avec des citoyens arméniens au Liban pour discuter « the scope of potential challenges arising from the developments and to take additional measures as needed ».

Le texte ne se limite pas à l’alerte : il décrit aussi l’organisation de consultations et de services, en reliant l’état d’urgence à la continuité des « consular services ». En parallèle, le même environnement sécuritaire pousse d’autres missions diplomatiques à multiplier les canaux de contact, comme l’indique l’existence de lignes d’urgence et de vols directs « between Beirut and Yerevan ».

Reporting for this sectionArmenpress

Egyptians in Beirut

Pour les communautés étrangères, les autorités diplomatiques décrivent des dispositifs de suivi et de réponse rapide. Dans un communiqué publié par « اليـوم السابع », l’ambassade d’Égypte à Beyrouth indique que « the Egyptian ambassador in Beirut, received a delegation comprising representatives of the Egyptian community in Lebanon » le vendredi, dans le cadre du suivi des difficultés liées à « Lebanon's exceptional circumstances ». Le texte précise que l’ambassadeur « affirmed that the Embassy is operating at full capacity to ensure the provision of support, assistance, and consular services to all Egyptians in Lebanon », et qu’il a « outlined the measures » pour un « continuous and proactive follow-up » et une « rapid response ».

Le communiqué rapporte que l’ambassadeur a « listened to the difficulties faced by a number of community members in areas affected by military operations » et qu’il « pledged to study them and engage with them positively ». Il mentionne aussi une coordination avec « representatives of the Administrative Board of the Egyptian Community Association in Lebanon » afin de « strengthen mechanisms that contribute to providing humanitarian and social support to Egyptian citizens affected by the ongoing events ». Le texte insiste sur la prudence, exhortant la communauté égyptienne à « exercise the utmost caution and vigilance, to stay away from targeted locations and hot spots of tension ».

Pour les demandes, l’ambassade « urged » à utiliser une ligne WhatsApp « at 79029912 (961+) » et une hotline « 76654634 (961+) », en plus de messages via « the Facebook platform ». Le communiqué précise enfin que l’ambassade « reiterates its ongoing readiness to receive inquiries and requests from Egyptian citizens around the clock ».

Evacuation and repatriation

Les opérations d’évacuation et de rapatriement sont aussi décrites dans les sources locales tunisiennes.

Kapitalis rapporte qu’« On Tuesday, March 31, 2026, nine Tunisian citizens from Lebanon landed at Tunis-Carthage International Airport after a layover in Istanbul ».

Le texte indique qu’à leur arrivée, ils ont été « welcomed by representatives of the Ministry of Foreign Affairs as well as members of the Tunisian Red Crescent and their families », et que cela a suscité « expressed relief ».

Kapitalis précise que cette opération résulte d’une « close coordination » entre « the Ministry of Foreign Affairs, the Office of Tunisian Citizens Abroad (OTE), and the Office of Civil Aviation and Airports (OACA) », ainsi qu’entre « the Ministry of Youth and Sports (for housing) and the Tunisian Red Crescent (for logistical and food support) ».

Le même article donne un total chiffré : « With the arrival of this group via Istanbul, the total number of Tunisians repatriated from Lebanon now stands at 37 people ».

Il ajoute que « The two previous waves had been transported via Jordan on March 15 and 18 ».

Pour l’assistance, la mission diplomatique tunisienne au Liban « remains at maximum alert » et rappelle que « for any assistance or emergency, nationals can contact the embassy via WhatsApp: +961 81 369 290; landline: +961 5 457 431 // +961 5 457 430; email: [email protected] ».

Le texte se termine par la mention « Y. N. », mais l’essentiel est l’articulation entre rapatriement et canaux d’urgence.

Reporting for this sectionKapitalis